Traitement des nids de processionnaires à Salt-en-Donzy : coupe à la perche jusqu'à 10 mètres, écopiège au-delà. Je réponds moi-même et c'est moi qui viens.
Commune de 535 habitants, Salt-en-Donzy compte assez d'arbres matures pour que les nids d'hiver s'y installent d'une année sur l'autre.
On se situe ici dans le Forez oriental, autour de Feurs et de Panissières. Ici, c'est souvent le chêne qui pose problème au printemps, mais les pins d'ornement plantés autour des fermes et des étangs abritent aussi des nids d'hiver. Les grandes propriétés arborées et les abords d'étangs concentrent souvent les nids, parfois sur un seul arbre isolé au milieu d'une parcelle.
Un nid tombé au sol, un vieux cocon dans un tas de branches : tout cela reste urticant des mois durant. C'est pourquoi ce n'est pas un travail de bricolage.
Avant de vous inquiéter, vérifiez trois choses : est-ce bien un pin ou un cèdre, la masse est-elle en bout de branche, et résiste-t-elle au vent ? Si les trois réponses sont oui, il y a de fortes chances que ce soit une processionnaire. Sinon, c'est probablement autre chose, et je vous le dirai franchement plutôt que de me déplacer pour rien.
Si votre arbre est un sapin, un épicéa ou un douglas, vous pouvez dormir tranquille : la processionnaire du pin ne s'y installe pas. Elle vise les pins au sens strict, plus occasionnellement les cèdres. Le chêne, lui, relève d'une autre espèce, avec un calendrier décalé de plusieurs mois.
Les réactions les plus fréquentes sont cutanées et oculaires. Elles s'installent en quelques heures et durent parfois plusieurs jours. Chez les personnes sensibles, un contact important peut justifier une consultation. C'est un risque sanitaire reconnu, pas une simple gêne saisonnière.
Sur un terrain accueillant du public — camping, école, résidence, aire de jeux — la connaissance du risque engage le gestionnaire. Une fois le problème signalé, ne rien faire devient une position difficile à tenir. C'est ce qui motive une bonne part de mes interventions auprès des syndics et des collectivités.
L'échenillage mécanique reste ma méthode de référence entre décembre et mars. Elle suppose que le nid soit à portée de perche, donc sous les 10 mètres. Au-dessus, la coupe n'est plus possible depuis le sol et je bascule sur l'écopiège, qui traite le problème autrement.
C'est la réponse aux nids situés au-delà de 10 mètres, hors de portée de la perche. Plutôt que d'atteindre le nid, on intercepte les chenilles au seul endroit où elles passent obligatoirement : le tronc. Le collier se pose en une heure et se réutilise les saisons suivantes, ce qui en fait l'option la plus économique sur la durée.
Trois lignes, pas davantage. Le prix est donné au téléphone à partir de deux ou trois questions simples, puis confirmé par devis. Règlement en fin d'intervention, facture remise systématiquement.
| Prestation | Détail | Tarif |
|---|---|---|
| Échenillage | Forfait jusqu'à 10 nids, à 10 mètres de hauteur maximum | 250 € |
| Écopiège seul | Pose sur le tronc, par arbre équipé | 130 € |
| Écopiège lors de l'échenillage | Pose au cours d'un échenillage, par arbre | 90 € |
| Déplacement | Toutes communes du 42, sans supplément kilométrique | Inclus |
Au-delà de 10 nids, chaque nid supplémentaire est facturé 10 €. Sur un terrain recevant du public, je viens constater sur place et j'établis un devis gratuit.
La durée dépend surtout de l'accès au pied de l'arbre. Un pin dégagé se traite vite ; un pin coincé entre une haie, un abri de jardin et une clôture demande plus de manœuvre. C'est une des questions que je pose au téléphone.
Quatre temps dans l'année : vol des papillons de juin à septembre, formation des pré-nids à l'automne, nid d'hiver visible de décembre à mars ou avril, descente au sol d'avril à juin. Chaque période appelle une réponse différente, et une méthode appliquée hors saison ne sert à rien.
Sur une aire de jeux ou une cour arborée, le retrait du nid ne suffit pas : il faut aussi traiter la question des poils déjà dispersés au sol. Je vous indique quelle zone neutraliser, pendant combien de temps, et ce qu'il faut éviter — le souffleur en tête de liste, qui remettrait tout en suspension au moment de la rentrée.
Si vous êtes locataire et que vous découvrez un nid, prévenez votre propriétaire par écrit sans attendre. Cela vous protège en cas d'accident et cela déclenche la décision. Beaucoup de bailleurs ignorent purement et simplement que leur terrain est concerné, faute d'y passer entre décembre et avril.
Regardez l'arbre avant de m'appeler, ça nous fera gagner du temps à tous les deux. Comparez sa hauteur à celle de votre toit pour estimer si on est sous ou au-dessus de dix mètres. Comptez les masses blanches visibles. Et notez si l'accès au pied de l'arbre est dégagé ou encombré.
Je ne garantis pas zéro chenille l'année suivante. Les papillons volent sur plusieurs kilomètres : si les pins voisins sont infestés, une nouvelle ponte reste possible. Je peux réduire fortement le risque, pas clôturer votre ciel. Quiconque vous promet l'inverse vous raconte une histoire.
Venir à Salt-en-Donzy ne coûte rien de plus. Je préfère un prix unique et lisible plutôt qu'un barème de zones que personne ne comprend.
Le plus simple reste le téléphone. Quelques questions suffisent pour savoir s'il s'agit bien de processionnaires et ce que coûtera l'intervention.
Le cycle complet, les deux espèces et les précautions à prendre sont détaillés sur la page traitement des chenilles processionnaires dans la Loire.
Et si tout se passe bien, j'espère ne pas avoir à revenir chez vous. Des chenilles qui reviennent, ce n'est jamais une bonne nouvelle.
— Didier