Vous avez repéré un nid de chenilles processionnaires à Chagnon ? Je le retire à la perche ou j'équipe le tronc d'un écopiège. Devis ferme par téléphone, intervention sous 48 à 72 h.
Chagnon et ses 527 habitants s'étendent sur 2 km². Les jardins de bourg comme les parcelles de périphérie y sont concernés.
Chagnon appartient à le pourtour stéphanois, là où la ville cède la place aux coteaux boisés. Pins noirs et pins sylvestres dominent les versants du secteur : ce sont les arbres sur lesquels je retire le plus de nids chaque hiver. Beaucoup de propriétés ont été plantées dans les années soixante-dix : les pins y ont désormais la taille idéale pour accueillir plusieurs nids.
Le motif d'appel numéro un reste le chien : il renifle la file au sol, la lèche, et les poils provoquent une nécrose de la langue en quelques heures.
La processionnaire du chêne ne se comporte pas comme celle du pin. Elle ne construit pas de boule en bout de branche mais une nappe soyeuse plaquée contre le tronc ou une grosse charpentière, souvent à hauteur d'homme. Elle ne descend pas au sol : les chenilles se regroupent sur place, ce qui les met directement à portée des passants et des enfants.
Deux confusions reviennent sans cesse. La première avec les chenilles du bombyx cul-brun, qui tissent aussi sur les feuillus et qui sont urticantes elles aussi, mais avec un cycle différent. La seconde avec de simples amas de résine ou d'aiguilles mortes coincés dans une fourche de branche. Le cocon de processionnaire, lui, est dense, opaque et solidement arrimé.
Le chien est la victime type, parce qu'il explore avec le museau. Quelques secondes de contact suffisent. Si cela arrive, rincez abondamment la gueule à l'eau claire sans frotter, protégez-vous les mains, et filez chez le vétérinaire sans attendre : c'est la rapidité de la prise en charge qui détermine la suite.
Le statut réglementaire a changé en 2022. Certaines communes du département ont depuis pris des arrêtés imposant le traitement, et d'autres organisent des campagnes groupées. Un passage en mairie vous dira ce qui s'applique chez vous, et si une aide existe.
L'échenillage mécanique reste ma méthode de référence entre décembre et mars. Elle suppose que le nid soit à portée de perche, donc sous les 10 mètres. Au-dessus, la coupe n'est plus possible depuis le sol et je bascule sur l'écopiège, qui traite le problème autrement.
L'écopiège se justifie dans deux cas : les grands sujets impossibles à écheniller, et les parcelles où l'on veut sécuriser durablement. Il faut le poser avant la descente, donc idéalement entre décembre et février. Posé trop tard, il ne captera que la fin du flux.
Je conseille souvent les nichoirs aux propriétaires de grands terrains, en parallèle du traitement. Il ne faut simplement pas s'attendre à un effet la première année : c'est un investissement sur la durée, pas une solution de crise.
Le tarif est fixe et connu d'avance. Il ne dépend ni de la difficulté rencontrée sur place, ni du temps passé : un forfait annoncé est un forfait tenu, même si la matinée y passe.
| Prestation | Détail | Tarif |
|---|---|---|
| Échenillage | Forfait jusqu'à 10 nids, à 10 mètres de hauteur maximum | 250 € |
| Écopiège seul | Pose sur le tronc, par arbre équipé | 130 € |
| Écopiège lors de l'échenillage | Pose au cours d'un échenillage, par arbre | 90 € |
| Déplacement | Toutes communes du 42, sans supplément kilométrique | Inclus |
Au-delà de 10 nids, chaque nid supplémentaire est facturé 10 €. Sur un terrain recevant du public, je viens constater sur place et j'établis un devis gratuit.
Je préfère annoncer 48 à 72 heures et tenir, plutôt que promettre le lendemain et décaler. Un traitement de chenilles n'est presque jamais une urgence à l'heure près, contrairement à un nid de guêpes : ce qui compte, c'est que le rendez-vous soit ferme.
Je préfère que vous soyez présent la première fois : cela me permet de vous montrer ce que j'ai repéré, de vous indiquer les zones à éviter après mon passage, et de répondre à vos questions. Si vous ne pouvez pas, on s'organise autrement, à condition que j'aie accès à la parcelle.
Quatre temps dans l'année : vol des papillons de juin à septembre, formation des pré-nids à l'automne, nid d'hiver visible de décembre à mars ou avril, descente au sol d'avril à juin. Chaque période appelle une réponse différente, et une méthode appliquée hors saison ne sert à rien.
Un pin infesté au-dessus d'une cour d'école ou d'une aire de jeux n'est pas un dossier comme les autres. Les enfants portent les mains au visage, s'assoient dans l'herbe, ramassent ce qu'ils trouvent. Sur ces sites, je traite en priorité et hors temps de présence, et je fournis systématiquement une attestation d'intervention pour le dossier de l'établissement.
Chiens de troupeau, chevaux au pré, poules en parcours libre : tous les animaux qui fréquentent le sol sous un pin infesté sont concernés. C'est un motif d'appel que je reçois des exploitations du Forez et du Roannais, souvent après un premier incident. Mieux vaut traiter les arbres de bordure avant la descente que gérer les conséquences.
Le trajet jusqu'à Chagnon est inclus. C'est le même principe que sur mes autres prestations : un forfait tout compris, sans ligne kilométrique en bas de facture.
Un doute sur ce que vous avez vu ? Décrivez-le-moi au téléphone, je vous dirai en trois minutes s'il faut intervenir et à quel prix.
Le cycle complet, les deux espèces et les précautions à prendre sont détaillés sur la page traitement des chenilles processionnaires dans la Loire.
Et si tout se passe bien, j'espère ne pas avoir à revenir chez vous. Des chenilles qui reviennent, ce n'est jamais une bonne nouvelle.
— Didier