Vous avez repéré un nid de chenilles processionnaires à Saint-Bonnet-le-Courreau ? Je le retire à la perche ou j'équipe le tronc d'un écopiège. Devis ferme par téléphone, intervention sous 48 à 72 h.
Saint-Bonnet-le-Courreau rassemble 677 habitants sur 50 km², dans un tissu mêlant bourg-centre et hameaux où les résineux d'ornement sont nombreux. À quelque 1060 mètres d'altitude, les saisons y sont plus tardives qu'en fond de vallée — la chenille suit le même retard.
Saint-Bonnet-le-Courreau appartient à le bassin forézien, adossé à l'ouest aux Monts du Forez. Chênaies de plaine et pinèdes de coteau se partagent le secteur, avec pour chacune une chenille différente. Se tromper d'espèce, c'est intervenir au mauvais moment — d'où mes questions au téléphone avant de fixer un rendez-vous.
Les poils urticants se détachent au moindre coup de vent et restent actifs longtemps après le départ des chenilles, y compris dans l'herbe et les débris.
Sur un pin, le nid se repère sans difficulté une fois l'hiver installé : une boule de soie blanche, de la taille d'un ballon de rugby, accrochée en bout de branche et bien visible depuis le sol. Les aiguilles alentour roussissent, la branche se dégarnit, et le contraste avec le reste de l'arbre saute aux yeux. Un même sujet peut en porter plusieurs, parfois à des hauteurs très différentes.
Avant de vous inquiéter, vérifiez trois choses : est-ce bien un pin ou un cèdre, la masse est-elle en bout de branche, et résiste-t-elle au vent ? Si les trois réponses sont oui, il y a de fortes chances que ce soit une processionnaire. Sinon, c'est probablement autre chose, et je vous le dirai franchement plutôt que de me déplacer pour rien.
Si votre arbre est un sapin, un épicéa ou un douglas, vous pouvez dormir tranquille : la processionnaire du pin ne s'y installe pas. Elle vise les pins au sens strict, plus occasionnellement les cèdres. Le chêne, lui, relève d'une autre espèce, avec un calendrier décalé de plusieurs mois.
Brûler le nid sur l'arbre est l'erreur numéro un : la chaleur projette les poils urticants dans un rayon considérable et vous les recevez de plein fouet. Le jet d'eau haute pression produit exactement le même résultat, en dispersant les soies sur toute la parcelle. Quant au fusil de chasse, il transforme un nid localisé en pluie de poils.
Le principe est simple : le nid part avec ses occupants. Perche télescopique jusqu'à 10 mètres, coupe nette de la branche porteuse, mise en sac étanche immédiate, évacuation. Rien ne tombe au sol, rien ne se disperse. Sur un arbre accessible, c'est trente à soixante minutes selon le nombre de nids.
L'écopiège est un collier étanche posé autour du tronc, relié à un sac de collecte. Quand les chenilles entament leur descente en file indienne, elles sont déviées dans le sac dont elles ne ressortent pas. Aucun produit, aucune coupe, et un dispositif qui continue de travailler plusieurs semaines après ma visite.
Le piège à phéromones capture les papillons mâles pendant leur vol nocturne, de juin à septembre. Moins d'accouplements, donc moins de pontes, donc moins de nids l'hiver suivant. Il ne règle jamais un nid existant : c'est un outil de fond, qui fait baisser la population sur plusieurs saisons.
Le tarif est fixe et connu d'avance. Il ne dépend ni de la difficulté rencontrée sur place, ni du temps passé : un forfait annoncé est un forfait tenu, même si la matinée y passe.
| Prestation | Détail | Tarif |
|---|---|---|
| Échenillage | Forfait jusqu'à 10 nids, à 10 mètres de hauteur maximum | 250 € |
| Écopiège seul | Pose sur le tronc, par arbre équipé | 130 € |
| Écopiège lors de l'échenillage | Pose au cours d'un échenillage, par arbre | 90 € |
| Déplacement | Toutes communes du 42, sans supplément kilométrique | Inclus |
Au-delà de 10 nids, chaque nid supplémentaire est facturé 10 €. Sur un terrain recevant du public, je viens constater sur place et j'établis un devis gratuit.
Le délai varie selon la saison. Creux l'automne, chargé de février à mai. Si vous appelez en pleine période de procession, prenez date sans attendre : c'est le moment où mon planning se remplit le plus vite.
Quatre temps dans l'année : vol des papillons de juin à septembre, formation des pré-nids à l'automne, nid d'hiver visible de décembre à mars ou avril, descente au sol d'avril à juin. Chaque période appelle une réponse différente, et une méthode appliquée hors saison ne sert à rien.
Un pin infesté au-dessus d'une cour d'école ou d'une aire de jeux n'est pas un dossier comme les autres. Les enfants portent les mains au visage, s'assoient dans l'herbe, ramassent ce qu'ils trouvent. Sur ces sites, je traite en priorité et hors temps de présence, et je fournis systématiquement une attestation d'intervention pour le dossier de l'établissement.
Chiens de troupeau, chevaux au pré, poules en parcours libre : tous les animaux qui fréquentent le sol sous un pin infesté sont concernés. C'est un motif d'appel que je reçois des exploitations du Forez et du Roannais, souvent après un premier incident. Mieux vaut traiter les arbres de bordure avant la descente que gérer les conséquences.
Je ne traite pas hors saison pour faire du chiffre. Si vous m'appelez en juin pour un nid de pin déjà vide, je vous le dis et on programme autre chose. Je préfère perdre une intervention que vous facturer un travail inutile.
Le trajet jusqu'à Saint-Bonnet-le-Courreau est inclus. C'est le même principe que sur mes autres prestations : un forfait tout compris, sans ligne kilométrique en bas de facture.
Un doute sur ce que vous avez vu ? Décrivez-le-moi au téléphone, je vous dirai en trois minutes s'il faut intervenir et à quel prix.
Le cycle complet, les deux espèces et les précautions à prendre sont détaillés sur la page traitement des chenilles processionnaires dans la Loire.
Et si tout se passe bien, j'espère ne pas avoir à revenir chez vous. Des chenilles qui reviennent, ce n'est jamais une bonne nouvelle.
— Didier