À Commelle-Vernay comme ailleurs dans le 42, je supprime les nids de chenilles processionnaires sans pulvériser quoi que ce soit. Rendez-vous fixé dès l'appel.
Sur 12 km² et 3 050 habitants, Commelle-Vernay présente à la fois des secteurs pavillonnaires denses et des franges boisées.
Le territoire relève de le nord du département, autour de Roanne et de sa côte viticole. Les boisements de pins qui ourlent les coteaux viticoles concentrent l'essentiel des nids que je traite dans le secteur. L'insecte est arrivé ici plus tard qu'au sud du département, et beaucoup de propriétaires ne l'identifient pas encore au premier coup d'œil.
Ce sont les enfants et les animaux qui paient le prix fort. Une procession traversant une pelouse suffit à envoyer un chien chez le vétérinaire en urgence.
Le nid d'hiver de la processionnaire du pin ne ressemble à rien d'autre : un amas soyeux d'un blanc sale, dense, fixé à l'extrémité d'une branche et non contre le tronc. Il grossit à mesure que les chenilles se développent. Autour, les aiguilles jaunissent puis tombent, ce qui donne à la branche un aspect pelé caractéristique.
La processionnaire du chêne ne se comporte pas comme celle du pin. Elle ne construit pas de boule en bout de branche mais une nappe soyeuse plaquée contre le tronc ou une grosse charpentière, souvent à hauteur d'homme. Elle ne descend pas au sol : les chenilles se regroupent sur place, ce qui les met directement à portée des passants et des enfants.
Une chenille porte plusieurs centaines de milliers de poils microscopiques en forme de harpon, qui se détachent au moindre stress. Un coup de vent, un choc sur la branche, et vous en recevez sans avoir rien approché. C'est ce qui rend l'insecte dangereux même à distance, et pourquoi une aire de jeux sous un pin infesté est un vrai problème.
Brûler le nid sur l'arbre est l'erreur numéro un : la chaleur projette les poils urticants dans un rayon considérable et vous les recevez de plein fouet. Le jet d'eau haute pression produit exactement le même résultat, en dispersant les soies sur toute la parcelle. Quant au fusil de chasse, il transforme un nid localisé en pluie de poils.
L'échenillage consiste à couper le nid à la perche télescopique, jusqu'à 10 mètres de hauteur depuis le sol, puis à l'ensacher hermétiquement avant destruction. Je travaille en équipement de protection intégral, et j'évacue tout : vous n'avez rien à manipuler ni à jeter. C'est la méthode la plus directe, et la seule qui règle le problème dans la journée.
L'écopiège est un collier étanche posé autour du tronc, relié à un sac de collecte. Quand les chenilles entament leur descente en file indienne, elles sont déviées dans le sac dont elles ne ressortent pas. Aucun produit, aucune coupe, et un dispositif qui continue de travailler plusieurs semaines après ma visite.
Je conseille souvent les nichoirs aux propriétaires de grands terrains, en parallèle du traitement. Il ne faut simplement pas s'attendre à un effet la première année : c'est un investissement sur la durée, pas une solution de crise.
Le tarif est fixe et connu d'avance. Il ne dépend ni de la difficulté rencontrée sur place, ni du temps passé : un forfait annoncé est un forfait tenu, même si la matinée y passe.
| Prestation | Détail | Tarif |
|---|---|---|
| Échenillage | Forfait jusqu'à 10 nids, à 10 mètres de hauteur maximum | 250 € |
| Écopiège seul | Pose sur le tronc, par arbre équipé | 130 € |
| Écopiège lors de l'échenillage | Pose au cours d'un échenillage, par arbre | 90 € |
| Déplacement | Toutes communes du 42, sans supplément kilométrique | Inclus |
Au-delà de 10 nids, chaque nid supplémentaire est facturé 10 €. Sur un terrain recevant du public, je viens constater sur place et j'établis un devis gratuit.
Le délai varie selon la saison. Creux l'automne, chargé de février à mai. Si vous appelez en pleine période de procession, prenez date sans attendre : c'est le moment où mon planning se remplit le plus vite.
Le nid d'hiver reste visible de décembre à mars ou avril, accroché en bout de branche : c'est la fenêtre principale, celle où l'on peut à la fois retirer le nid et sécuriser le tronc. Vient ensuite la descente, d'avril à juin, période de tous les accidents. L'idéal est d'avoir agi avant.
La question revient souvent : mon assurance habitation couvre-t-elle le traitement ? Dans la très grande majorité des contrats, non — l'échenillage relève de l'entretien du terrain, pas du sinistre. En revanche, certaines assurances animaux prennent en charge les frais vétérinaires consécutifs à un contact, et il vaut la peine de vérifier votre contrat si votre chien a été touché.
Je vous laisse avec deux ou trois consignes simples et un ordre d'idée du risque de retour. Certains me rappellent trois ans plus tard, d'autres jamais. Dans les deux cas, c'est bon signe.
La personne qui répond au téléphone est celle qui viendra chez vous. Pas de plateforme, pas de partenaire, pas de commercial intermédiaire. Si je ne peux pas prendre l'intervention, je vous le dis tout de suite plutôt que de vous faire attendre.
Aucun supplément kilométrique pour Commelle-Vernay. Que vous soyez à dix minutes ou à une heure de route, le tarif reste identique.
Si vous hésitez, appelez quand même. Je préfère vous dire franchement qu'il n'y a rien à faire plutôt que vous vendre une intervention inutile.
Le cycle complet, les deux espèces et les précautions à prendre sont détaillés sur la page traitement des chenilles processionnaires dans la Loire.
Et si tout se passe bien, j'espère ne pas avoir à revenir chez vous. Des chenilles qui reviennent, ce n'est jamais une bonne nouvelle.
— Didier