À Saint-Jean-Bonnefonds comme ailleurs dans le 42, je supprime les nids de chenilles processionnaires sans pulvériser quoi que ce soit. Rendez-vous fixé dès l'appel.
Saint-Jean-Bonnefonds et ses 6 563 habitants : les signalements y viennent autant de particuliers que de syndics et de gestionnaires d'espaces verts.
La commune s'inscrit dans l'agglomération de Saint-Étienne, entre vallée du Gier et contreforts du Pilat. Le pin noir d'Autriche, massivement planté ici après-guerre pour retenir les sols, constitue aujourd'hui le principal réservoir de l'insecte. La proximité de la ville n'y change rien : un jardin pavillonnaire bordé de résineux est touché aussi sûrement qu'une parcelle forestière.
Depuis 2022, la processionnaire figure sur la liste des espèces nuisibles à la santé humaine. Un maire peut imposer le traitement, y compris sur terrain privé.
Le premier signe est le plus discret : des aiguilles qui roussissent en bout de branche à l'automne, alors que le reste de l'arbre reste vert. Vient ensuite le cocon blanc, à partir de novembre. Puis, au printemps, la file indienne au sol — à ce stade, on n'est plus dans la prévention. Un examen à la jumelle en décembre vaut mieux qu'une découverte en avril.
Beaucoup de gens ramassent un nid tombé à mains nues, persuadés qu'il est inerte parce que vide. C'est l'erreur classique, et elle se solde par plusieurs jours de démangeaisons. Après une intervention, je vous indique les zones à laisser tranquilles et pour combien de temps.
Couper le nid soi-même sans équipement adapté revient à s'exposer volontairement. Les protections de bricolage laissent passer les poils au cou, aux poignets et aux yeux. Et le nid qui tombe au sol continue de contaminer la zone pendant des mois si personne ne le ramasse correctement.
Un arbre appartient à celui sur le terrain duquel il pousse, et lui seul décide d'y faire intervenir. En revanche, vous pouvez faire poser un écopiège sur vos propres arbres et sécuriser votre parcelle. Beaucoup de mes chantiers commencent ainsi : deux voisins qui se partagent le coût d'une intervention plutôt que de se disputer pendant trois saisons.
L'échenillage mécanique reste ma méthode de référence entre décembre et mars. Elle suppose que le nid soit à portée de perche, donc sous les 10 mètres. Au-dessus, la coupe n'est plus possible depuis le sol et je bascule sur l'écopiège, qui traite le problème autrement.
C'est la réponse aux nids situés au-delà de 10 mètres, hors de portée de la perche. Plutôt que d'atteindre le nid, on intercepte les chenilles au seul endroit où elles passent obligatoirement : le tronc. Le collier se pose en une heure et se réutilise les saisons suivantes, ce qui en fait l'option la plus économique sur la durée.
Je conseille souvent les nichoirs aux propriétaires de grands terrains, en parallèle du traitement. Il ne faut simplement pas s'attendre à un effet la première année : c'est un investissement sur la durée, pas une solution de crise.
Le tarif est fixe et connu d'avance. Il ne dépend ni de la difficulté rencontrée sur place, ni du temps passé : un forfait annoncé est un forfait tenu, même si la matinée y passe.
| Prestation | Détail | Tarif |
|---|---|---|
| Échenillage | Forfait jusqu'à 10 nids, à 10 mètres de hauteur maximum | 250 € |
| Écopiège seul | Pose sur le tronc, par arbre équipé | 130 € |
| Écopiège lors de l'échenillage | Pose au cours d'un échenillage, par arbre | 90 € |
| Déplacement | Toutes communes du 42, sans supplément kilométrique | Inclus |
Au-delà de 10 nids, chaque nid supplémentaire est facturé 10 €. Sur un terrain recevant du public, je viens constater sur place et j'établis un devis gratuit.
Le délai varie selon la saison. Creux l'automne, chargé de février à mai. Si vous appelez en pleine période de procession, prenez date sans attendre : c'est le moment où mon planning se remplit le plus vite.
Trois minutes de téléphone suffisent à cadrer l'intervention. Sur place, je commence par repérer l'ensemble des nids, y compris ceux que vous n'aviez pas vus — il y en a presque toujours. Je traite, j'ensache, j'emporte. Vous n'avez ni matériel à sortir ni déchets à gérer.
Quatre temps dans l'année : vol des papillons de juin à septembre, formation des pré-nids à l'automne, nid d'hiver visible de décembre à mars ou avril, descente au sol d'avril à juin. Chaque période appelle une réponse différente, et une méthode appliquée hors saison ne sert à rien.
Le travail ne s'arrête pas au retrait. Je regarde l'environnement immédiat : y a-t-il d'autres pins à proximité, chez vous ou chez le voisin, susceptibles de réalimenter le problème ? Cette lecture-là change souvent la stratégie de l'année suivante.
Je ne coupe pas les arbres. Abattre un pin pour régler un problème de chenilles est presque toujours disproportionné, et je vous le dirai. Si l'abattage s'impose réellement, je vous oriente vers un élagueur-grimpeur plutôt que de m'improviser bûcheron.
Le déplacement est compris dans ces prix. Saint-Jean-Bonnefonds relève de ma zone au même titre que n'importe quelle commune du 42 : je ne facture pas les kilomètres.
Le plus simple reste le téléphone. Quelques questions suffisent pour savoir s'il s'agit bien de processionnaires et ce que coûtera l'intervention.
Le cycle complet, les deux espèces et les précautions à prendre sont détaillés sur la page traitement des chenilles processionnaires dans la Loire.
Et si tout se passe bien, j'espère ne pas avoir à revenir chez vous. Des chenilles qui reviennent, ce n'est jamais une bonne nouvelle.
— Didier