À Rivas comme ailleurs dans le 42, je supprime les nids de chenilles processionnaires sans pulvériser quoi que ce soit. Rendez-vous fixé dès l'appel.
Commune de 747 habitants, Rivas compte assez d'arbres matures pour que les nids d'hiver s'y installent d'une année sur l'autre.
La commune s'inscrit dans la plaine du Forez, entre le fleuve Loire et les Monts du Lyonnais. Ici, c'est souvent le chêne qui pose problème au printemps, mais les pins d'ornement plantés autour des fermes et des étangs abritent aussi des nids d'hiver. C'est un secteur où j'interviens autant chez des particuliers que sur des propriétés agricoles, avec des pins de bordure souvent très anciens.
Les poils urticants se détachent au moindre coup de vent et restent actifs longtemps après le départ des chenilles, y compris dans l'herbe et les débris.
Sur un pin, le nid se repère sans difficulté une fois l'hiver installé : une boule de soie blanche, de la taille d'un ballon de rugby, accrochée en bout de branche et bien visible depuis le sol. Les aiguilles alentour roussissent, la branche se dégarnit, et le contraste avec le reste de l'arbre saute aux yeux. Un même sujet peut en porter plusieurs, parfois à des hauteurs très différentes.
Le chien est la victime type, parce qu'il explore avec le museau. Quelques secondes de contact suffisent. Si cela arrive, rincez abondamment la gueule à l'eau claire sans frotter, protégez-vous les mains, et filez chez le vétérinaire sans attendre : c'est la rapidité de la prise en charge qui détermine la suite.
Un arbre appartient à celui sur le terrain duquel il pousse, et lui seul décide d'y faire intervenir. En revanche, vous pouvez faire poser un écopiège sur vos propres arbres et sécuriser votre parcelle. Beaucoup de mes chantiers commencent ainsi : deux voisins qui se partagent le coût d'une intervention plutôt que de se disputer pendant trois saisons.
Sur un terrain accueillant du public — camping, école, résidence, aire de jeux — la connaissance du risque engage le gestionnaire. Une fois le problème signalé, ne rien faire devient une position difficile à tenir. C'est ce qui motive une bonne part de mes interventions auprès des syndics et des collectivités.
L'échenillage mécanique reste ma méthode de référence entre décembre et mars. Elle suppose que le nid soit à portée de perche, donc sous les 10 mètres. Au-dessus, la coupe n'est plus possible depuis le sol et je bascule sur l'écopiège, qui traite le problème autrement.
L'écopiège est un collier étanche posé autour du tronc, relié à un sac de collecte. Quand les chenilles entament leur descente en file indienne, elles sont déviées dans le sac dont elles ne ressortent pas. Aucun produit, aucune coupe, et un dispositif qui continue de travailler plusieurs semaines après ma visite.
Le piège à phéromones capture les papillons mâles pendant leur vol nocturne, de juin à septembre. Moins d'accouplements, donc moins de pontes, donc moins de nids l'hiver suivant. Il ne règle jamais un nid existant : c'est un outil de fond, qui fait baisser la population sur plusieurs saisons.
Le matériel tient dans le camion : perche, sacs, protection, écopièges en stock. Pas de nacelle, pas de grimpe — j'ai choisi une gamme d'outils qui couvre la grande majorité des situations de jardin, et je dis franchement quand un chantier sort de mon périmètre.
Trois lignes, pas davantage. Le prix est donné au téléphone à partir de deux ou trois questions simples, puis confirmé par devis. Règlement en fin d'intervention, facture remise systématiquement.
| Prestation | Détail | Tarif |
|---|---|---|
| Échenillage | Forfait jusqu'à 10 nids, à 10 mètres de hauteur maximum | 250 € |
| Écopiège seul | Pose sur le tronc, par arbre équipé | 130 € |
| Écopiège lors de l'échenillage | Pose au cours d'un échenillage, par arbre | 90 € |
| Déplacement | Toutes communes du 42, sans supplément kilométrique | Inclus |
Au-delà de 10 nids, chaque nid supplémentaire est facturé 10 €. Sur un terrain recevant du public, je viens constater sur place et j'établis un devis gratuit.
Pour un ou deux nids sur un arbre isolé, comptez entre trente minutes et une heure sur place, protection et évacuation comprises. Une pose d'écopiège demande un temps similaire. Sur une parcelle qui approche les dix nids, on monte à une demi-journée — le forfait ne bouge pas pour autant.
De décembre à mars ou avril, le cocon se repère facilement sur les branches dénudées et l'intervention est simple. Passé avril, les chenilles descendent en file indienne jusqu'en juin et l'on quitte la prévention pour l'urgence. Entre juin et septembre, place au piégeage des papillons.
Entre propriétaire et locataire, la répartition suit la logique de l'entretien des espaces verts : si le bail confie le jardin au locataire, l'échenillage lui incombe en principe. En pratique, beaucoup de propriétaires prennent la dépense à leur charge, considérant qu'il s'agit de préserver leur arbre. Ma facture permet de trancher proprement dans les deux cas.
Le travail ne s'arrête pas au retrait. Je regarde l'environnement immédiat : y a-t-il d'autres pins à proximité, chez vous ou chez le voisin, susceptibles de réalimenter le problème ? Cette lecture-là change souvent la stratégie de l'année suivante.
Le trajet jusqu'à Rivas est inclus. C'est le même principe que sur mes autres prestations : un forfait tout compris, sans ligne kilométrique en bas de facture.
Le plus simple reste le téléphone. Quelques questions suffisent pour savoir s'il s'agit bien de processionnaires et ce que coûtera l'intervention.
Le cycle complet, les deux espèces et les précautions à prendre sont détaillés sur la page traitement des chenilles processionnaires dans la Loire.
Et si tout se passe bien, j'espère ne pas avoir à revenir chez vous. Des chenilles qui reviennent, ce n'est jamais une bonne nouvelle.
— Didier